English Woman's Journal - Italie: encore plus de 23.000 déplacés à cause des inondations

Italie: encore plus de 23.000 déplacés à cause des inondations


Italie: encore plus de 23.000 déplacés à cause des inondations
Italie: encore plus de 23.000 déplacés à cause des inondations

Plus de 23.000 personnes étaient toujours déplacées lundi dans le nord-est de l'Italie, presque une semaine après les pluies torrentielles ayant provoqué d'importantes inondations et fait 14 morts, ont annoncé les autorités.

Taille du texte:

La plupart d'entre elles ont été relogées chez des amis ou des membres de leur famille, mais environ 2.600 sont logées dans des hôtels, des écoles, des gymnases et d'autres centres mis en place par les autorités locales, a indiqué la région Émilie-Romagne dans un communiqué.

Les autorités s'emploient à rétablir une connexion internet pour les hôpitaux, les administrations, les écoles et les personnes se trouvant dans des zones isolées et ont commencé à distribuer 100 terminaux Starlink de SpaceX d'Elon Musk autour de Ravenne, particulièrement touchée.

Outre les pertes en vies humaines, l'une des régions les plus riches d'Italie a subi des dommages économiques impossibles à quantifier à ce stade.

Selon le syndicat d'agriculteurs Confagricoltura, au moins 10 millions d'arbres fruitiers devront être arrachés, un chiffre qui pourrait même atteindre 40 millions.

Plus de 600 routes étaient encore fermées lundi, la région ayant estimé ce week-end qu'environ 620 millions d'euros étaient nécessaires pour rétablir le réseau routier.

La Première ministre Giorgia Meloni a visité dimanche certaines des zones les plus touchées, après son retour anticipé du sommet du G7 au Japon, et a rencontré des secouristes et des bénévoles, des habitants et des responsables locaux.

Un Conseil des ministres est prévu mardi pour débloquer des moyens financiers pour l'Emilie-Romagne, les premiers fonds devant être affectés à l'intervention d'urgence, puis à l'indemnisation et à la reconstruction.

Plusieurs groupes privés ont déjà promis de l'argent pour aider cette riche région à se remettre sur pied, notamment le géant franco-italien de l'automobile Stellantis, qui a promis un million d'euros lundi, s'ajoutant ainsi aux fonds promis par la Formule 1 et le constructeur de voitures de luxe Ferrari, basé en Émilie-Romagne.

Les groupes français de luxe LVMH, maison mère de la maison romaine de couture Fendi et du joaillier italien Bulgari, et Kering, qui contrôle la maison florentine Gucci, ont également promis des dons d'un montant non précisé.

Le président de l'Émilie-Romagne, Stefano Bonaccini, a demandé dans l'immédiat un gel des remboursements de prêts immobiliers, taxes et impôts pour les familles et les entreprises dans les zones les plus touchées et à plus long terme un plan global "pour la reconstruction, l'entretien et la sécurité du territoire".

B.Mclean--EWJ

En vedette

En Finlande, des enfants traversent la Baltique gelée en aéroglisseur pour aller à l'école

Un trio d'enfants embarque à bord d'un original bateau amphibie, amarré sur un quai en bois au bord de la mer Baltique gelée. Accueillis par le capitaine Sampsa Jalo, ils s'apprêtent à traverser des étendues de glace pour rentrer de l'école dans le sud-ouest de la Finlande.

Décès d'Elisa Pilarski: sursis requis contre Christophe Ellul, l'euthanasie contre son chien Curtis

Quatre ans de prison avec sursis ont été requis jeudi contre Christophe Ellul, jugé pour la mort de sa compagne Elisa Pilarski, tuée en 2019 par des morsures attribuées à son pitbull Curtis dont la procureure a requis l'euthanasie.

L'élévation du niveau des océans pourrait avoir été sous-estimée, révèle une étude

L'élévation du niveau des océans le long des côtes mondiales, liée au réchauffement climatique et à l'origine de catastrophes en cascade (inondations, érosion côtière ...), pourrait avoir été sous-estimée, minorant les risques potentiels et les politiques d'adaptation, révèle mercredi une étude scientifique.

Un an après le cyclone Garance, toujours "la débrouille" pour des habitants sinistrés à La Réunion

Adossé à un arbre, à deux pas de la rivière, Patrice ponce frénétiquement un morceau de bois. "Il n'y a plus rien à voir ici, la colline est morte", lâche cet habitant du quartier du Bas de La Rivière, à Saint-Denis, ravagé par le cyclone Garance il y a un an.

Taille du texte: