English Woman's Journal - Masters 1000 de Paris: l'année de "la confirmation" à la Plenitude Arena, espère Pioline (à l'AFP)

Masters 1000 de Paris: l'année de "la confirmation" à la Plenitude Arena, espère Pioline (à l'AFP)


Masters 1000 de Paris: l'année de "la confirmation" à la Plenitude Arena, espère Pioline (à l'AFP)
Masters 1000 de Paris: l'année de "la confirmation" à la Plenitude Arena, espère Pioline (à l'AFP) / Photo: JOEL SAGET - AFP/Archives

Le Masters 1000 de Paris, qui célèbre ses 40 ans, se déroulera pour la deuxième édition consécutive à la Plenitude Arena, à la Défense, du 2 au 8 novembre, l'année de "la confirmation" pour s'installer comme un rendez-vous phare, explique à l'AFP son directeur Cédric Pioline.

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QUESTION : Qu'est-ce qui est prévu pour la 40e édition du tournoi ?

REPONSE : "On avait à coeur de marquer cette édition et de la célébrer. On a ce clin d'oeil avec une offre tarifaire à 19,86 euros, en rapport avec l'année de la création du tournoi. Pour les gens qui sont nés en 1986 (présents) dans la salle, sur présentation d'une pièce d'identité, ils auront la possibilité de remporter un cadeau offert par le tournoi. Et puis, au sein de cette population, il y aura un tirage au sort qui permettra aux vainqueurs d'avoir un moment que l'on veut particulier et exceptionnel avec une visite des installations, des espaces réservés aux joueurs, un peu l'envers du décor. A partir du mercredi (4 novembre), on aura des anciens vainqueurs qui vont venir pour l'ouverture des sessions du soir, faire une interview, un petit film du millésime qu'ils ont gagné. On a une cérémonie des finales qui sera aussi différente, mais ça je ne peux pas rentrer dans le détail, parce qu'il ne faut pas tout livrer non plus".

Q : Ce sera la deuxième édition à la Plénitude Arena. Quels enseignements tirez-vous de l'an dernier ?

R : "De mon point de vue, c'est l'année de la confirmation et c'est une année où l'on veut vraiment s'installer et créer aussi une habitude, comme ça avait été le cas dans la salle précédente (à Bercy, ndlr). On peut considérer que la première édition a été un pari réussi, parce que ce n'était pas évident sur le papier. Le public a répondu présent avec 220.000 personnes. Les joueurs ont aussi été extrêmement satisfaits de ce changement de salle et de tout ce qui était mis à leur disposition. Mais ça ne veut pas dire que c'était parfait. Il y a un certain nombre de choses sur lesquelles on a travaillé pour s'améliorer, comme la captation télé, sur laquelle on a vu l'année dernière qu'il y avait un vrai sujet. Cela sera corrigé cette année sur la caméra la plus importante, qui prend le grand plan large. Nous allons aussi créer une billetterie dédiée de 500 places numérotées pour le court N.1 (annexe), sans accès au Central. Sur les courts 1 et 2, on va étendre la tribune rétractable (250 places sur chaque court) pour pousser l'immersion au plus près des joueurs et réchauffer l'ambiance".

Q : Le géant américain Live Nation a officialisé fin septembre le rachat de la Plenitude Arena, voulant mettre l'accent sur l'organisation de méga-concerts. Est-ce que cela change quelque chose pour le tournoi ?

R : "On a signé un contrat de 10 ans, qui a démarré en 2025, donc là-dessus, on n'a pas d'inquiétudes particulières. Il y a un nouveau propriétaire qui arrive et c'est tout frais, donc on n'a pas encore été en contact réellement avec eux. Je pense que ce qui est important de dire, c'est que (le tournoi) amène un éclairage quand même qui est très fort. On n'est pas un événement type grande production musicale, mais on a un événement pérenne, donc tous les ans on est là. On amène la télévision et un éclairage dans le monde, puisqu'on est retransmis dans plus de 200 pays, et qui contribue à la notoriété du lieu".

Q : Malgré l'absence du N.1 mondial et tenant du titre Jannik Sinner, blessé, êtes-vous satisfaits du tableau ?

R : "A date, le tableau est extrêmement relevé, avec Alexander Zverev, Carlos Alcaraz, Novak Djokovic, mais aussi des joueurs moins connus ici comme Ben Shelton, finaliste à l'US Open. On a un devoir de neutralité en tant que tournoi, mais on serait ravis que des Français performent, de voir Arthur Fils valider sa qualification pour les Finales ATP chez nous à Paris, et chez lui. Ça serait fantastique pour lui, pour le public et pour le tournoi".

Propos recueillis par Arthur CONNAN

Ch.Thomson--EWJ