English Woman's Journal - Tom Hanks, grand gagnant - ou perdant - des Razzie Awards, les anti-Oscars

Tom Hanks, grand gagnant - ou perdant - des Razzie Awards, les anti-Oscars


Tom Hanks, grand gagnant - ou perdant - des Razzie Awards, les anti-Oscars
Tom Hanks, grand gagnant - ou perdant - des Razzie Awards, les anti-Oscars / Photo: CHRISTOPHE SIMON - AFP

Tom Hanks, géant du cinéma récompensé deux fois aux Oscars, a ajouté samedi à sa collection deux prix bien moins enviables, les Razzie Awards, qui se moquent des cérémonies hollywoodiennes en épinglant les pires films de l'année.

Taille du texte:

Les "Razzies" ont jugé que l'acteur américain avait signé la pire performance de l'année dans un second rôle en jouant le manager d'Elvis Presley dans le biopic "Elvis".

Le film a connu un grand succès critique, engrangeant huit nominations aux Oscars - dont celle du meilleur acteur pour Austin Butler, qui interprète le "King" du rock'n'roll.

La performance de Tom Hanks n'a hélas pas reçu le même accueil. Les critiques n'ont pas été tendres avec la star, dont l'apparence physique avait été modifiée avec des prothèses - jugés trop visibles - pour incarner le colonel Tom Parker.

Les "Razzies" ont d'ailleurs également attribué le prix du "pire couple à l'écran" à Tom Hanks et ""son visage chargé de latex (et son accent ridicule)".

Le comédien aura au moins évité la victoire dans la terrible catégorie du pire acteur de l'année - pour laquelle il avait aussi été nommé.

Son jeu dans le remake Disney de "Pinocchio", où il interprète Gepetto, a été considéré moins mauvais que celui de Jared Leto, un habitué des Razzie Awards, dans "Morbius".

"Blonde", biopic sur Marilyn Monroe, a été nommé plus mauvais film de l'année.

Les "Golden Raspberry Awards", nom officiel des Razzies, ont été inventés dans un salon de Los Angeles en 1981 par d'anciens étudiants en cinéma et des professionnels d'Hollywood.

Ils sont traditionnellement décernés la veille de la cérémonie des Oscars.

Habitués à se moquer du gratin hollywoodien, les organisateurs ont cette fois fait preuve d'auto-dérision en s'attribuant à eux-mêmes un prix pour avoir nominé une actrice à peine sortie de l'enfance.

Les "Razzies" avaient annulé le mois dernier la nomination de Ryan Kiera Armstrong - alors âgée de 12 ans - pour son rôle dans "Firestarter".

En remettant les prix samedi, les organisateurs ont expliqué avoir remplacé la toute jeune star dans la catégorie de la pire actrice, qu'ils ont "remportée haut la main".

Ils n'en sont pas à leur premier faux pas. L'an dernier, ils avaient créé une catégorie dédiée uniquement aux performances jugées décevantes de Bruce Willis.

Les organisateurs avaient retiré le prix quand la famille de l'acteur avait annoncé qu'il souffrait d'un trouble cognitif, depuis diagnostiqué comme une forme de démence incurable.

Ch.Thomson--EWJ

En vedette

Annonces frauduleuses et arnaques : Bruxelles enquête sur Booking

La Commission européenne a ouvert mercredi une enquête sur la plateforme de réservation d'hôtels Booking, pour vérifier si elle a pris des mesures suffisantes afin de protéger ses clients contre les annonces trompeuses et les arnaques en ligne.

"Mainmise sur les médias" : des journalistes serbes sous pression à l'approche des législatives

Il y a quelques semaines, en amont des législatives anticipées en Serbie, le présentateur vedette d'une émission satirique populaire, Zoran Kesic, avait ouvert son programme avec un avertissement sans détour : "Ces élections déterminent si nos enfants resteront ici".

Distancé par YouTube sur les téléviseurs américains, Netflix ne rassure pas Wall Street

Champion de la rentabilité mais en mal de croissance, Netflix peine à convaincre les investisseurs : le pionnier du streaming a publié mardi des ventes conformes aux attentes, mais revu à la baisse ses ambitions publicitaires, sur lesquelles il compte pourtant pour se relancer.

Après un demi-siècle, le mythique Orchestra Baobab parie sur une pétillante nouvelle génération

Dès que résonne le solo du saxophone du célébrissime morceau "Utrus Horas", la fièvre monte, les couples se forment, se déhanchent: plus d'un demi-siècle après sa création, le légendaire groupe sénégalais Orchestra Baobab fait toujours vibrer les nuits au son de sa musique afro-cubaine teintée de sonorités ouest-africaines.

Taille du texte: